Yves Boucard

Meubles d’artistes

  • affiche Boucard 17Né en 1953 à Morges, Yves Boucard obtient son diplôme de menuisier, puis d’ébéniste à l’Ecole des métiers de la ville de Lausanne.
  • De 1975 à 1983, il séjourne et poursuit sa formation en arts visuels à Vancouver, San Francisco, Rio de Janeiro et Paris.
  • Nombreuses expositions personnelles en Suisse, Allemagne, Belgique et USA.
  • Pièces dans des collections publiques, commandes de mobiliers pour des bâtiments.
  • En 2017, exposition aux Galeries HumuS et Filambule, Lausanne

Publications :

  • Auf dem Sofa durch die Wüste
  • (Traversée du désert sur un canapé)
  • Editeur Jürgen Häusser, Darmstadt, 1994
  • Le jardin de Boucard (Nouveaux meubles)
  • Editeur Modo, Freiburg, 2000
  • Entre ciel et terre (Meubles sculptures)
  • Catalogue et DVD.
  • Editeur Villa Am Aabach, 2004
  • 20 times more
  • Editeur Modo, Freiburg, 2008

Les meubles-sculptures d’Yves Boucard nous emmènent dans un jardin poétique où la flore et la faune sont les principales sources de son imaginaire. Avec une espièglerie subtile, Boucard confère au mobilier habituellement rigide une autonomie libre de toute convention : « Un meuble doit comporter un bon degré de finition, être confortable, mais rappeler aussi que la fantaisie est possible.» L’artiste réalise son mobilier à partir de bois massif, de multiplis bouleau ou de placage, parfois de fibre de verre enduite de résine époxy. Ses références comprennent tant les arts premiers que les ébénistes du XVIIIe siècle ou les créateurs du XXe.

affiche Boucard dos 17

éros, indéfiniment Les 20 ans de F.I.N.A.L.E.

Exposition du 9 septembre au 29 octobre 2016

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Vendredi 9 septembre, dès 18 h, Vernissage de l’exposition-anniversaire des 20 ans de la Fondation F.I.N.A.L.E.

Vendredi 23 septembre, de 18 h à 20 h, Apérotique (69 convives maximum sur inscription) / Semaine du Goût

Avec une trentaine de manifestations à Lausanne, rencontres, tables rondes et lectures, programme complet sur www.fondation-finale.org

Ci-dessous la liste chronologique des évènements :

Les évènements dont le lieu n’est pas spécifié ont lieu dans nos locaux.

  • Vendredi 9 septembre dès 18h, vernissage de l’expo et lancement du livre en présence de certain(e)s  des 19 auteur(e)s.
  • Mercredi 14 septembre dès 18h30 : lancement du livre de Jehane Zouyene« Grisélidis Réal,peintre, catalogue raisonné » aux éditions HumuS. Projection en avant-première, d’un documentaire pour Arte de Jacques Malaterre. En présence de l’auteure et de Igor Schimeck, fils aîné de Grisélidis Réal.
  • Du jeudi 15 au lundi 18 septembre : Exposition Flower Power? à l’Espace Romandie dans le cadre de BD FIL.
  • Samedi 17 septembre, 11h : visite guidée des collections de la fondationF.I.N.A.L.E (sur inscription ou tél 021 323 21 70 max. 10 personnes)
  • Samedi 17 septembre, 16h30 : Récital Henri Fesse & Catherine d‘Oex, chansons grivoises et équivoques.
  • Dimanche 18 septembre, 15h – 17h : présentation – rencontre – signature avec l’artiste espagnol Ramon Sanmiquel autour de son ouvrage ‘El Libro Rojo’, dessins de nus, publié au Mexique (exclusivité HumuS)
  • Vendredi 23 septembre, 18h – 20h : Apérotique (sur inscription ou  tél 021 323 21 70, max. 69 convives) dans le cadre de La Semaine du Goût.
  • Mercredi 28 septembre, 18h30 : Visite guidée de l’exposition ‘Peintures érotiques sous le regard des psychiatres’ par Florence Choquard aux Archives Cantonales.
  • Jeudi 29 septembre, dès 18h : Rencontre avec Claude Guillon, auteur de ‘Le siège de l’âme, éloge de la sodomie’ ed. Zulma et ‘Je chante de corps critique’ ed. H&O. En collaboration avec le CIRA.
  • Samedi 1er octobre, 18h – 19h30 : Lecture de récits érotiques de et par Pierre Yves Lador et sa complice Sybille.
  • Vendredi 7 octobre, 11h : visite guidée des collections de la fondationF.I.N.A.L.E  (sur inscription  ou  tél 021 323 21 70, max. 10 personnes)
  • Samedi 8 octobre, 16h – 18h : Présentation par Patrick Morier-Genoud de sonblog et de son livre ‘Lubric-à-brac’.
  • Mercredi 12 octobre, 18h15 – 20h : Table ronde autour de ‘archiver la marginalité’ coordonnée par Gilbert Coutaz , directeur, aux Archives Cantonales.
  • Vendredi 14 octobre, 18h : Rencontre autour de la littérature érotique au féminin animée par Isabelle Falconnier, avec Cléa Carmin, Huguette Junod et Orchydia.
  • Samedi 15 octobre, 11h : visite guidée des collections de la fondationF.I.N.A.L.E (sur inscription ou tél 021 323 21 70, max. 10 personnes)
  • Samedi 15 octobre, 16h30 : Rencontre avec Jean-Luc Fornelli, poète, auteur de, notamment, Haikuku érotiques.
  • Mardi 18 octobre, 12h15 – 13h : au Musée – Jardin Botanique, visite commentée par Joëlle Magnin-Gonze, conservatrice, sur le thème ‘Le monde des plantes dans le vocabulaire érotique’ (hommage à Jean-Louis Moret)
  • Du 19 au 23 octobre : dans le cadre du LUFF, carte blanche cinéma à F.I.N.A.L.E. Horaires et programme sur le site du LUFF.
  • Samedi 22 octobre, 16h – 18h : ‘Atelier Q’ de Catherine d’Oex et du Professeur Jean-Gode Michel.
  • Dimanche 23 octobre, 15h30 -16h30 : visite guidée des collections de la fondation F.I.N.A.L.E (sur inscription ou tél 021 323 21 70, max. 10 personnes)
  • Vendredi 28 octobre, 17h30 : visite guidée des collections de la fondationF.I.N.A.L.E (sur inscription ou tél 021 323 21 70, max. 10 personnes)
  • Samedi 29 octobre, 16h – 18h : Rencontre – lectures avec l’écrivain Antoine Jaccoud.


Merci aux complices et lieux partenaires : BD FIL, LUFF, Institut universitaire d’histoire de la médecine et de la santé publique, Archives cantonales, CIRA, Musée Botanique, Bibliothèque Sonore Romande.


7 – 15 – 23 et 28 octobre : visites guidées des collections de F.I.N.A.L.E.

Autres lieux avec exposition : Archives cantonales vaudoises,
Bibliothèque d’histoire de la médecine et d’éthique médicale,
Bibliothèque sonore romande, Bibliothèque-Musée Jardin botanique, CIRA, Musée monétaire cantonal, Visarte Vaud.

Rue des Terreaux 18 bisweb-20ans02
1003 Lausanne
Tél. 021 323 21 70
hum.fil@sunrise.com

Ouverture : mardi à vendredi: 12-19 h samedi : 10-18 h

PAM – Paolo Mazzuchelli

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Je m’appelle Paolo Mazzuchelli, né à Lugano en janvier 1954. Mon surnom – Pam –est lié à l’onomatopée des coups de pistolets d’un film de Sergio Leone…
Le Tessin, dans les années 60 et 70, poussait à larguer les amarres dès que possible. Entre 1971 et 1975, j’ai fréquenté l’Académie des Beaux-Arts de Brera, à Milan. A partir de ma curiosité envers le monde psychédélique, j’ai développé mes premières créations artistiques imprégnées par le surréalisme, le mouvement Cobra, Louis Soutter, Edward Kienolz, Sebastian Matta… 

Ensuite, je me suis intéressé à l’expressionisme abstrait et à la «matière» ainsi qu’aux Actionnistes autrichiens. Dans la peinture, j’avait aussi la possibilité de transférer une partie de mes lectures : Ibsen, Brecht, Beckett, Strindberg, Kafka, Jung… En cette période, ma recherche était fondée sur le «signe», que j’atteignais en «grattant et creusant» afin d’arriver à une écriture dessinée. Ayant terminé mes études à Milan, j’ai choisi d’interpréter la vie à travers l’Art.

Dès 1982, j’ai travaillé avec d’autres artistes : Franco Beltrametti (poète), Franco Lafranca (imprimeur d’art), Fabrizio Scaravaggi (écrivain), Fiorenzo Laffranchi (éditeur et anarchiste), Dona De Carli (photographe), etc. J’ai aussi passé quelques périodes à Zurich. Temporairement employé, en 1989, dans un projet fédéral (Inventaire des voies de communication historiques – IVS), j’ai travaillé en solitaire dans les vallées du Haut-Tessin, y découvrant une affinité spirituelle avec le monde des «petites choses». Cette méthode d’observation, nouvelle pour moi, m’a permis de sentir intuitivement l’intelligence universelle liée à la nature et de comprendre combien la présence humaine est fortuite et relative depuis les débuts. J’ai ainsi commencé à dessiner les formes végétatives qui prolifèrent dans mon travail depuis désormais vingt ans.

En 2014, avec la prétention de découvrir de possibles changements, j’ai recommencé à intégrer la présence humaine dans mes œuvres. Dans ces pauvres corps, dans leurs aperçus, dans ces « quarts » inanimés, il est peut-être possible de trouver une réponse raisonnable au sens de notre existence. Si je voulais exagérer, je prétendrais «découvrir le pourquoi de notre présence sur terre».

Expositions :

Depuis 1976, j’ai participé à différentes expositions collectives et personnelles en Suisse et dans les pays voisins. J’ai pris part à des concours internationaux et nationaux.

En 1992 et 1993, j’ai obtenu deux Bourses fédérales des Beaux-Arts.

en 2016 : Galerie HumuS, Lausanne

En 2018, le Musée cantonal de Lugano organisera une exposition monographique.

Marie Morel

Marie Morel

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L'exposition est prolongée jusqu'au 20 août

Ouvert du mercredi au vendredi de 12h à 19h, le samedi de 12h à 18h

Marie Morel est née le 3 septembre 1954.
Elle a une enfance privilégiée, en pleine nature, dans les Alpes de Haute Provence.
Issue d’un milieu familial très artistique, sa mère Odette Ducarre est peintre et architecte, son père Robert Morel est écrivain et éditeur.
Marie peint et écrit, tout naturellement, dans
ce terreau familial et, à neuf ans, elle déclare qu’elle sera peintre, elle ne changera pas d’idée. Elle fait, parallèlement à la peinture, des études au conservatoire de musique (flûte traversière et piano, puis plus tard violoncelle), et va en même temps à l’École nationale du cirque à Paris, tout en continuant de peindre et d’écrire.
A vingt ans, MarieMorel-1-wMarie décide de faire essentiellement de la peinture.
Multiples expositions, catalogues, publication de livres et création d’une revue d’art : Regard.
Marie Morel vit dans un petit village isolé dans
la montagne dans le sud du Jura, où elle peint.


AnimamoursAux éditions HumuS:

 Dix contes autour des animaux et des plaisirs des corps humains, mais sans s’emmêler ! Pierre Bourgeade : romancier, auteur dramatique, essayiste, photographe. Ecrivain érotique reconnu, il n’a cessé de parcourir les parages sulfureux de la luxure. Marie Morel : dessine, découpe, encolle, enlumine, peint, métamorphose… Passionnée par la forêt et les oiseaux, elle trouve aussi son énergie créatrice dans les pulsions du désir, entre tourments et joies. 21×24, 68 pages, relié

Pierre Gisling

Pierre GISLING

16 novembre 2012-9 mars 2013

Une exposition rétrospective?
Peut-être. Mais surtout une présentation
tonique, diversifiée et ardente de quelques
décennies de dessins autour du corps.
Car Pierre Gisling observe et scrute les corps,
en s’interrogeant ? avec crayons, pastels et
fusains ? sur les mystères de l’attraction, les
méandres de la séduction ou les énigmes de
l’harmonie, qui enveloppe courbes et replis.
Cette quête de la beauté, c’est comme un chant
d’amour pour capter et célébrer des moments
de grâce. Là où le temps est suspendu, figé
par Eros pour défier Thanatos. Gisling nous
offre à voir la félicité qui accompagne la
liberté des corps quand le désir préside à la
fête charnelle.
Après avoir été un passeur de savoir, comme
instigateur du dessin buissonnier hors les
murs réduits des classes, et après avoir longtemps,
comme homme de télévision, fait
rayonner la culture vivante, il est temps que
Pierre Gisling puisse, lui aussi, montrer sa
forte personnalité créative.
Au tournant de ses septante-cinq ans, cette
exposition souhaite célébrer le temps suspendu
? et réjoui ? que sa passion du dessin rend
possible.
M. F.

 

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un livre a été pubilé à l’occasion de cette exposition,

éditions Humus

 

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Willem

Bernhard Willem Holtrop, dit Willem, est né à Ermelo, aux Pays-Bas, en 1941.
Il fréquente l’École des Beaux-Arts, à Bois-le-Duc, de 1962 à 1967.
Il fait partie du mouvement provo et fonde en 1966 un journal satirique God, Nederland & Oranje, qui fait l’objet d’une saisie après la publication d’un dessin de la reine Juliana en prostituée dans une vitrine. La plupart des neuf numéros parus, où s’illustrent entre autres Roland Topor et le futur cinéaste Picha, subissent le même sort.

Il débarque en France en 1968. Il commence à dessiner à L’Enragé (en mai 1968). Il participe aux premiers numéros de l’Hebdo-Hara-Kiri, qui devient Charlie-Hebdo. Il démarre sa rubrique Revue de Presse, Images et Chez les esthètes, véritable mine d’informations sur les artistes underground ou sur les marges de la création. Il participe à Charlie Mensuel et finit par en être le rédacteur en chef, où il s’applique à transformer cette revue en un tremplin pour les jeunes dessinateurs.

Il collabore à Libération dès 1981, et rejoint l’équipe de Charlie-Hebdo nouvelle formule. Il participe depuis le début à Siné Hebdo (2008-2010) et à Siné Mensuel (depuis 2011). Il a travaillé avec de nombreuses publications (Beaux-Arts Magazine, Les Cahiers du Cinéma, Le Psikopat, Télérama, Strapazin, Le Fou parle…).

A ce jour, Willem a publié près de 120 livres.
En 2006, il expose au Centre Pompidou. En 2013, il reçoit le Grand Prix de la Ville d’Angoulême / Festival international de la bande dessinée.

 

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le livre Libido-bizarro, contenant 69 pages de dessins de Willem,

est publié par les Editions HumuS,

lors de son de son exposition 2014, à la galerie HumuS

 

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Tous, unanimement, témoignent le plus grand respect à ce graphiste virtuose, qui à soixante-dix ans passés, dans la presse et en librairie, continue à décrypter les maux du monde et à se moquer de nos sociétés paradoxales avec une intelligence, un mordant et une jeunesse d’esprit que pourraient lui envier nombre de ses cadets. » Grand Prix Angoulême 2013

« Willem allie avec constance l’acuité du regard à l’humour féroce. Bande dessinée, illustration, assemblage, fiction ou reportage, ce graphiste hors pair passe au crible les chaos de l’humanité : politique, sexualité, scatologie, guerres, génocides, assassinats, extrémismes et religion. » Mathieu Renard,
revue L’OEil Electrique

« Pourquoi, dans vos dessins, cultivez-vous toujours ce goût de la provocation ? ? Pour éveiller les consciences. Un bon dessin doit frapper les esprits et se lire tout de suite, sinon autant faire des natures mortes ! Pour moi, dessiner est synonyme de liberté. » Interview dans Beaux-Arts Magazine, février 2014

Serge Cantero

2017 Serge CANTERO

VERNISSAGE
vendredi 13 octobre 2017 dès 17h30
en présence du facteur
exposition du 13 octobre 2017 au 10 février 2018

Serge Cantero peint depuis plus de trente ans des tableaux énigmatiques, que certains trouvent fascinants et d’autres repoussants au possible.

Son intention n’a jamais été de choquer, mais plutôt d’aller chercher la limite de ce qui peut être vu comme beau. De considérer l’image peinte non comme un reflet de la réalité dans ce qu’elle a de magnifique ou de terrible, mais bien comme une réalité en soi, avec ses propres codes esthétiques, sujets à détournements constants et à redéfinitions perpétuelles.

Un livre est édité pour l’exposition : dépeindre

textes de Françoise Jaunin, Michel Thévoz et Miguel del Vallefrío.

Format 19 x 26 cm, 108 pages , Fr 19.-

Françoise Jaunin : « Serge Cantero raconte le monde et ses semblables tantôt sur leur versant le plus burlesque et cauchemardesque, et tantôt sur le fil du rasoir des apparences presque lisses derrière lesquelles couvent le malaise et l’intranquillité. L’inquiétude s’y infiltre d’autant plus insidieusement qu’elle emprunte les habits de la normalité… ou presque. Avec juste un léger décalage indéfinissable, mais qui sème le trouble et l’effroi. (…) C’est donc entre un tragique jubilatoire et un inconfort grinçant qu’il trace son chemin de conteur macabre et de fabuliste faussement naïf, passant abruptement de l’étrange au grotesque, de l’absurde à l’affreux ou de la tendresse à la dérision. »

Michel Thévoz : « La première chose qui me frappe dans ta peinture, c’est le dysfonctionnement. Cela dit comme un éloge ! Rien de plus emmerdant qu’une beauté canonique, un couple fusionnel, une musique harmonieuse, un consensus politique, etc. Il n’y a d’intéressant, de stimulant, d’excitant dans la réalité que ce qui cloche. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que, dans ta peinture, il y a du jeu, comme dans une machine qui se déglingue. Les perspectives, les proportions, les figures, c’est la désorganisation permanente ! »

Miguel del Vallefrío : « Dans sa peinture Sergio ne fait pas de composition.

Il ne compose pas la réalité, mais la décompose, la transpose, l’oppose, la juxtapose, la superpose. Le réel est dépecé. L’évidence est disloquée. L’avéré se retrouve avarié.

Car Cantero est volontiers profanateur pour bousculer les codes de l’esthétique et pour boucher les canons de la beauté.»

Et encore :

Brunch en présence de l’artiste dimanche 3 décembre de 10h à 16h

Lecture d’extraits de « Le dit des égarés » (éditions Hélice Hélas), par l’auteur accompagné aux basses par Louis Schild et Gérald Perera 16 janvier 2018 à 18h30


 

2014

Serge Cantero mène un parcours très personnel, cohérent, homogène, en affirmant une figuration singulière, énigmatique, cocasse et qui ne cesse d’intriguer le spectateur. Artiste indépendant, il poursuit son chemin, en dehors des modes et en toute indépendance.

Egalement écrivain, Serge Cantero a récemment publié, aux Editions l’Age d’Homme, Les laids, fiction étrange située dans un asile isolé, agrémentée de 40 dessins à l’encre de Chine.

 

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Roland Topor

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Je suis né à l’Hôpital
Saint Louis près du Canal
Saint Martin en trente huit
Aussitôt j’ai pris la fuite
Avec tous les flics aux fesses
Allemands nazis SS
Les français cousins germains
Leur donnaient un coup de main
En l’honneur du Maréchal
Pour la Solution Finale
Bref je me suis retrouvé
En Savoie chez les Suavet
Caché près de Saint Offenge
En attendant que çà change
Je n’avais qu’un seul souci
Celui de rester en vie
Après la Libération
J’avais encore l’obsession
D’arriver jusqu’à dix ans
Ensuite il serait bien temps
De réclamer un peu plus
Si j’échappais aux virus
Cette période historique
M’a insufflé la Panique
J’ai conservé le dégoût
De la foule et des gourous
De l’ennui et du sacré
De la poésie sucrée
Des moisis des pisse-froid
Des univers à l’étroit
Des staliniens des bouddhistes
Des musulmans intégristes
Et de ceux dont l’idéal
Nie ma nature animale
A se nourrir de sornettes
On devient pire que bête
Je veux que mon existence
Soit une suprême offense
Aux vautours qui s’impatientent
Depuis les années quarante
En illustrant sans complexe
le sang la merde et le sexe
Roland TOPOR

 

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Jean Fontaine

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Jean Fontaine expose à la Galerie Humus, ainsi qu’à la galerie Filambule, en automne 2010

Jean Fontaine, sculpteur / céramiste, construit ses pièces par « greffe » de moulages de moteurs, de squelettes animaux, de membres humains.

Ces oeuvres sont en grès, en trompe l’oeil du métal

Deux expositions, Zoofolie et Mecanofolie, ont parcouru l’Europe, accueillies dans des musées de Zoologie, sciences naturelles, travail et industrie.

Un livre superbement illustré accompagne l’une et l’autre de ces expos, ainsi que plusieurs cartes postales

 

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« Un ange passe » Ces sculptures en céramique font partie de la prochaine exposition itinérante de Jean Fontaine, HUMANOFOLIE
drôle de drône
drôle de drône
Mérou de secours (tirage en bronze)
Mérou de secours
(tirage en bronze)

cyclotron

Nos publications sur l’oeuvre de Jean Fontaine